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Le Tichodrome, soins faune sauvage

Porter secours à la faune sauvage en détresse

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Le Tichodrome est une structure d’accueil pour les animaux sauvages blessés dans laquelle ils sont soignés afin d’être relâchés.

Accueil et soins des animaux sauvages blessés

Le Tichodrome a pour but le soin d'oiseaux et mammifères sauvages découverts en détresse par des particuliers ; les causes de blessure sont presque exclusivement liées aux activités humaines (choc véhicules, lignes électrifiées, choc vitres, fils barbelés, braconnages, mais également élevage de jeunes animaux orphelins).
Le Centre accueille chaque année environ 1400 animaux, de plus de 100 espèces différentes.
Par ses actions, le Tichodrome participe au maintien de la biodiversité, ainsi qu'au suivi sanitaire de la faune sauvage sur la région Rhône-Alpes. Le Tichodrome a aussi un rôle formateur auprès de différents publics.

Les différentes formes de bénévolat :

Le fonctionnement du Centre est assuré par 4 personnes salariées, mais aussi grâce à l'aide de nombreux bénévoles. Le bénévolat se décline sous plusieurs formes au sein du Tichodrome. Les bénévoles soigneurs qui viennent très régulièrement donner de leur temps pour se former aux soins à la faune sauvage, ainsi que des bénévoles récupérateurs qui aident à acheminer les animaux jusqu'au Centre. Des aides ponctuelles sont aussi possible lors de chantiers (montage de volière...) et lors de tenues de stands, ainsi qu'au niveau administratif.
Ce qui fait au total pas moins d'une cinquantaine de personnes investies de manière bénévole sur l'année représentant plus de 1656 journées en 2015.

Sensibilisation, médiation, formation :

Tout au long de l'année, le Tichodrome participe à la sensibilisation du grand public par un accueil téléphonique 7 jours sur 7. Le Centre forme aussi des jeunes aux métiers de soigneurs en accueillant des services civiques (9 par an), mais aussi des stagiaires de différents cursus (une quinzaine sur l'année), ainsi que de nombreux bénévoles et écovolontaires (une quinzaine sur l'année). Il assure aussi des formations pour les pompiers de l'Isère et les vétérinaires intéressés par les soins à la faune sauvage.
Le Tichodrome a également édité un calendrier pédagogique qui rassemble des conseils et premiers gestes à faire en cas de découverte d'un animal sauvage en détresse.

Votre don au projet Lilo...

participera à la prise en charge de la convalescence des animaux (soins, nourriture, produits vétérinaires...). Notez que les soins sont gratuits pour les découvreurs des animaux sauvages, mais représentent un coût à la charge du Tichodrome allant de 50 à 80 € par animal.

Notez que vous pouvez suivre les actualités du Tichodrome sur notre page facebook : https://www.facebook.com/LeTichodrome


Lien du site: http://www.le-tichodrome.fr

26 days ago

Véronika, un Gypaète barbu au Tichodrome

photo Le 5 juin 2017, un Gypaète barbu était retrouvé sur le parapet d’un pont en plein cœur de la commune de Morzine en Haute-Savoie, fait inhabituel pour cet oiseau des falaises et des airs. Prévenus par des habitants, les pompiers sont venus capturer sans difficulté l’oiseau qui a été transféré à Annecy par l’Office Nationale de la Chasse et de la Faune Sauvage chez un vétérinaire intervenant également auprès de la faune sauvage, Dr. Cuveillier. Après auscultation, prise de sang et radiographie, rien d’anormal n’était révélé. Cet oiseau a été transféré le 06 juin au centre de soins de la faune sauvage du Tichodrome en Isère en observations en attendant les résultats des analyses. Il s’agit d’une femelle adulte de Gypaète barbu, plus précisément Véronika, oiseau relâché en 1999 en Suisse et individu constituant le couple de Sixt-Fer-à-Cheval depuis 2006. Ce couple se reproduisait avec succès entre 2009 et 2015 en donnant un jeune à l’envol chaque année, soit 7 au total. Ces deux dernières années, la reproduction s’était soldée par un échec. Au centre de soins et pendant presque 2 semaines, le Tichodrome veillera sur cette espèce, en observant son comportement, le nourrissant, et vérifiant son état de santé, guidé et conseillé par le centre de soins pyrénéen Hegalaldia, spécialiste de l’espèce. Rien de particulier ne ressort des analyses (pas d’intoxication aigue au plomb qui aurait pu expliquer un comportement anormal), si ce n’est une enzyme en concentration élevée dans le sang, qui peut traduire une activité musculaire aigue. Aucune hypothèse n’est privilégiée sur ce qui est arrivé à Véronika, il s’agit peut-être simplement d’une difficulté que l’oiseau aurait eue à cause des mauvaises conditions météorologiques durant le weekend de la Pentecôte, ou est-ce que l’animal aurait ingurgité un cadavre euthanasié ? Avec le bon état de santé de Véronika qui montrait une envie irrépressible de sortir de sa volière de soin. Asters, animateur du plan national d’actions (PNA) en faveur du Gypaète barbu dans les Alpes françaises, le Tichodrome et la DREAL Aquitaine coordinatrice du PNA ont décidé de libérer cet oiseau. Ce qui a été fait … le 19 juin, au sein du territoire du Gypaète dans la réserve naturelle de Passy. L’oiseau a été équipé d’un GPS en collaboration avec la Fondation pour la Conservation des Vautours, afin de suivre ses déplacements, un message d’alerte sera également envoyé en cas de non mouvement et de chute de température. Le Gypaète barbu est l’une des espèces les plus menacées en Europe et bénéficie à ce titre d’un plan national d’actions, animé par Asters, dans les Alpes françaises. La perte d’un gypaète, encore plus d’un adulte, est toujours préjudiciable pour le développement des populations de cette espèce qui repose sa stratégie sur la survie des adultes, pour compenser un faible taux de reproduction (en moyenne, 1 jeune tous les 3 ans). Véronika a pu être sauvée, grâce à une remarquable collaboration associative, et libérée dans son milieu naturel, ce qui est une très bonne nouvelle pour les populations !

209 days ago

Le Tichodrome, soins faune sauvage

photo Cet Aigle mâle adulte avait été trouvé en Haute Savoie en décembre dernier, couché au milieu d'une route, très affaibli. Il présentait une plombémie (= taux de plomb dans le sang) anormalement élevée, très probablement due à l'ingestion de restes de proies tirées... Cela peut arriver lorsqu'un animal est abattu lors d'une chasse et éviscéré sur place : les viscères, pouvant contenir des fragments de plomb, sont laissées sur place et consommées par des animaux opportunistes. A long terme, cela provoque une exposition chronique au plomb, pouvant entrainer, entre autres, des troubles neurologiques et psychomoteurs. Certains auteurs concluent qu'une exposition chronique peut perturber la manoeuvrabilité du vol, réduisant les capacités des rapaces à éviter les obstacles. Ainsi, les cas de mort ou blessure par percussion contre des câbles aériens peuvent en réalité cacher une autre cause (source : L'oiseau mag, hors série 2016, Rapaces de France N°18). Heureusement, dans son cas, il a pu être secouru et pris en charge rapidement, grâce à la collaboration avec le Centre Ornithologique de Réadaptation du canton de Genève et de la LPO Haute-Savoie ! Un traitement a permis de faire redescendre son taux de plomb à une valeur normale, et il n'a pas gardé de séquelles. Nous avons donc pu le relâcher sur son site de découverte en Haute-Savoie... et comme vous pouvez le voir sur la vidéo, il ne s'est pas fait prier pour partir ! Encore merci au COR, à la LPO 74 ainsi qu'aux découvreurs, sans qui l'oiseau n'aurait pu être sauvé ! L'Aigle royal est une espèce vulnérable et fragilisée par l'activité humaine, comme tant d'autres... Ses principales menaces sont les risques d'empoisonnement et d'intoxication (notamment aux produits utilisés en agriculture), de percussion avec des câbles de remontées mécaniques de station et d'électrocution avec les lignes électriques. De plus, la réduction de ses habitats de prédilection et le dérangement lié aux activités de loisir en montagne limitent aussi grandement la reproduction de l'espèce. La population française d’Aigles royaux est aujourd’hui estimée à 450 couples, dont 41 cantonnés en Haute-Savoie (chiffre de 2014). Nous espérons donc que cet aigle pourra retrouver sa femelle et son territoire et nous lui souhaitons une reproduction réussie cette année !  Pour en savoir plus sur cette espèce fascinante, rendez-vous sur le site : http://haute-savoie.lpo.fr/index.php?frmSpecies=154&m_id=15

Date Montant reçu HT
25/08/2017 266.3169 $
31/07/2017 222.4926 $
01/07/2017 228.1111 $
02/06/2017 269.688 $
02/05/2017 362.9551 $
24/01/2017 449.48 $
30/09/2017 222.4926 $ (à venir)
31/10/2017 225.8637 $ (à venir)
30/11/2017 171.9261 $ (à venir)
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